A. Gaugé, La Rente française, les causes de sa dépréciation… (1866)
“ Au moment où l'on instituait le Crédit Foncier, le Crédit Mobilier, pour favoriser le mouvement de la fortune publique , on forçait un capital énorme à s'immobiliser en titres nominatifs pour éviter de payer l'impôt. Cet impôt a eu sur le marché français une influence indirecte, mais réelle, et on n'en a pas encore calculé toutes les conséquences. On a privé le mouvement industriel de plusieurs milliards qui dorment, et ceux qui ont besoin d'argent pour leurs affaires vendent par préférence leurs rentes, sur lesquelles il n'y a pas de droit de mutation. ”
