Résumé

Nicolas Massias Supplément à la brochure ayant pour titre "Rachat de la rente 5 pour 100"… (1838)

Nous avons l'intime conviction d'avoir, dans notre brochure sur le Rachat de la Rente 5 pour 100, et dans ce supplément, prouvé jusqu'à la démonstration la possibilité de la réduction, de la dette d'un cinquième, ou, au pis-aller, d'un dixième, sans qu'aucun obstacle puisse s'y opposer, sans nuire aux rentiers et sans exposer nos finances à aucune catastrophe. Si nous ne nous faisons illusion, si nos idées sont vraies, elles finiront par être mises à exécution.
Source : Gallica

Nicolas Massias Supplément à la brochure ayant pour titre "Rachat de la rente 5 pour 100"… (1838)

Rien n'est ôté aux rentiers de leur capital, puisqu'il leur est laissé en entier avec un accroissement de 8 pour 100. En leur donnant l'option entre la nouvelle rente ou leur capital accru, on ne leur ôte, pour cause d'utilité publique, que le cinquième du 5 pour 100 qui dépassait le niveau auquel il est bon que l'intérêt de l'argent soit réduit, et ils sont équitablement indemnisés de ce qu'ils perdent.
Source : Gallica

Nicolas Massias Supplément à la brochure ayant pour titre "Rachat de la rente 5 pour 100"… (1838)

L'exemple qui suit mettra en évidence nos idées. Supposons que toute la dette publique consiste en 25,000 fr. de rente à 5 pour 100 à payer annuellement, le capital s'élevant à 500,000, et de plus en 8,000 fr. d'accroissement pour chaque 100,000 fr., faisant ensemble 540,000 fr. Pour opérer le remboursement de ces deux sommes, le gouvernement émet des obligations à 4 pour 100 au pair, jusqu'à la concurrence de 600,000 fr., pour lesquels il doit payer annuellement 24,000 fr. d'intérêt; avec ces 600,000 fr. il rembourse les 540,000 fr. qu'il doit; il lui reste 60,000 fr.
Source : Gallica

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