Résumé

Auguste Sarazin [Lettre adressée à la Commission du budget pour défendre le projet financier précédemment exposé… (1872)

Malheureusement, nous ne pouvons rien changer à cet état de choses ; ce qu'il nous reste de mieux à faire, c'est d'accélérer le plus possible l'émission de l'emprunt, et de nous appliquer à rechercher le meilleur mode et la combinaison la plus ingénieuse pour assurer au gouvernement les capitaux nécessaires à la libération du sol de la patrie dans le plus bref délai, et aux conditions les plus douces, afin de ne pas changer outre mesure les finances de la France.
Source : Gallica

Auguste Sarazin [Lettre adressée à la Commission du budget pour défendre le projet financier précédemment exposé… (1872)

Dans une affaire d'une importance aussi majeure et qui touche aux intérêts et à la dignité du pays tout entier, il ne peut pas y avoir de parti pris, et le gouvernement ne doit consulter que l'intérêt du trésor sans s'inquiéter d'une spéculation qui cherche à déprécier la fortune publique, et trouver un autre mode, afin de ne pas contracter son emprunt en rente 5 p.
Source : Gallica

Auguste Sarazin [Lettre adressée à la Commission du budget pour défendre le projet financier précédemment exposé… (1872)

De plus, les transactions sur le 3 p. 100 sont beaucoup plus nombreuses et plus importantes que sur le 5 p. 100, par la raison que presque toutes les dettes de la France sont à ce premier taux. Ces considérations engageraient la spéculation et la haute banque à s'y intéresser grandement, ce qui assurerait le succès de l'emprunt.
Pour bien faire apprécier l'immense avant tage que la France retirerait en contractanson emprunt en rente 3 p. 100, je mets en comparaison le résultat d'un emprunt de trois milliards émis en rentes 3 et 5 p. 100.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature