Raphaël-Georges Lévy,
L'Emprunt national 5 % de 1915
“ Je compte sur eux tous, sur les Chambres de commerce, sur les syndicats, sur les associations qui m’ont promis leur concours, sur les banques, sur la presse, qui nous a donné une aide si puissante pour l’émission des Bons et des Obligations de la Défense nationale. Je fais appel aux riches comme aux pauvres, aux humbles comme aux puissans. Qu’ils viennent sceller l’unité de la nation, qu’elle se lève, cette armée de l’épargne française : comme celle qui se bat, elle est l’armée de la France, ou plutôt elle est la France elle-même. ”
