Résumé

L. Henry,  Trève aux nouveaux impôts : moyen de s'en passer et de faire face aux nécessités du budget (1872)

“ Si l'on autorise une nouvelle émission de billets, c'est évidemment parce que l'on prévoit que le public aura besoin de recourir à la Banque pour effectuer les versements sur le nouvel emprunt. Alors voici l'opération qui va avoir lieu :
L'État empruntera au public, et, de son côté, le public empruntera à la Banque pour prêter à l'État. On peut éviter cette complication.
En effet, pourquoi l'État ne demanderait-il pas luimême et ne se ferait-il pas délivrer directement par
la Banque les billets que le public doit aller chercher pour les lui apporter ensuite ?
”
Source : Gallica

L. Henry,  Trève aux nouveaux impôts : moyen de s'en passer et de faire face aux nécessités du budget (1872)

“ Au lieu d'avoir à payer 200 millions environ pour l'intérêt du nouvel emprunt, l'État ne payerait que 85 à 90 millions aux souscripteurs, plus à la Banque un intérêt que l'on pourrait très-probablement ramener au
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chiffre de 15 millions ; soit ensemble 100 millions ; économie nette, 95 à 100 millions par an.
En ce qui regarde la Banque, le résultat ne serait pas moins clair ; il se résumerait, comme nous venons de le voir, en un bénéfice de 15 millions par an, pendant toute la durée de l'opération.
”
Source : Gallica

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