Résumé

Un Remède à la crise monétaire

Or, il lui reste à payer à la Prusse trois milliards et demi d'indemnité, et on estime à plus d'un demi-milliard la somme nécessaire pour parer au déficit de notre récolte de grains. Pour faire cesser la crise, il faudrait donc qu'en quatre ans les exportations, augmentées des revenus des valeurs étrangères que nous possédons, pussent dépasser de cinq milliards les importations.
Source : Gallica

Un Remède à la crise monétaire

Toutes les valeurs monteraient, à commencer par les rentes, puisque les Compagnies ne leur feraient plus concurrence par leur émission d'obligations.
Les emprunts de l'Etat pourraient donc se faire à de meilleures conditions. Le pays trouverait, dans l'activité que les Compagnies imprimeraient aux travaux publics, le seul remède capable d'adoucir ses maux.
La France serait plus rapidement délivrée de l'occupation étrangère, puisque le pays serait enrichi par le développement des travaux publics ; que l'Etat serait moins obéré; qu'il pourrait, à meilleur compte, émettre ses emprunts
Source : Gallica

Un Remède à la crise monétaire

Nous ne croyons pas qu'on puisse obtenir un pareil résultat, même en contractant de larges emprunts à l'étranger, Il faut donc prendre les moyens nécessaires pour parer à une crise qui durera au moins une sixaine d'années. Or, un papier-monnaie émis par les Compagnies des chemins de fer dont les revenus bruts atteignent 690 millions et dont les revenus nets dépassent certainement 350 millions, serait un papier de toute sécurité et dont le crédit serait mille fois supérieur à celui du papier de la Banque, surtout s'il était prêté par les Compagnies à l'Etat, qui y ajouterait son propre crédit.
Source : Gallica

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