Résumé

Portrait de Claude Bailliot Claude Bailliot Observations de M. Bailliot,..…

Je n'ai pas besoin de faire remarquer que les souscripteurs ne sont jamais, au fait, que des intermédiaires entre le Gouvernement et le public, car, en définitive, ce sont toujours les acheteurs réels des rentes qui viennent apporter leurs écus pour payer l'emprunt.
Le directeur de la Caisse d'amortissement
(5) fait acheter tous les jours à la Bourse dans la proportion de sa dotation.
Source : Gallica

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La Bourse, Messieurs, est un marché public où se réunissent tous les jours les acheteurs et les vendeurs de rentes; et quand le trésor fera vendre, c'est qu'il saura que la place a besoin
(3) d'acheter. Or, comme les capitaux qui viennent chercher intérêt,, s'employent principalement en 5 pour %, il faudrait que les circonstances devinssent bien fâcheuses pour que les 4 millions ne trouvassent pas des acheteurs à des conditions plus avantageuses que celles qui résulteraient d'une adjudication.
Source : Gallica

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J'ai à cet égard, Messieurs, à vous citer un exemple :
Le budget de 1816 donna au Ministre 6 millions de rente pour lui fournir environ 66 millions.
A cette époque sî calamiteuse pour le pays et pour les finances, le Ministre fit en vain un appel aux souscripteurs d'emprunts. Il se décida alors (et il y avait nécessité) à faire vendre à la Bourse de Paris. Ses besoins étaient pressans; il ne pouvait pas trop consulter les forces de la place; cependant, il parvint à émettre les six millions de rentes à un prix moyen qui fut au-dessus de 58 francs.
Source : Gallica

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