Résumé

C.-C. Clier Encore un mot sur le projet d'emprunt… (1817)

La chambre préviendra ces malheurs en mettant pour conditions à la création des nouvelles rentes que lui demande le ministre, que leurs arrérages seront admis en paiement du principal de la contribution foncière et en paiement des patentes, et que la vente, comme celle des autres effets publics, s'en fera par voie de négociations aux enchères.
N'est-ce pas aussi aux enchères que les emprunts se font à Londres ? S'il nous faut toujours imiter, imitons : mais qu'en France aussi l'esprit de l'administration soit FRANÇAIS !
Source : Gallica

C.-C. Clier Encore un mot sur le projet d'emprunt… (1817)

Peut-on douter qu'il n'y ait un sixième des contribuables fonciers et patentables qui ne réunisse avec empressement des moyens suffisans pour se soulager de 30 pour cent de ses contributions, en supposant que ces
(6) 30 millions de rente leur fussent offerts de même à 70 pour cent? Est-il un capitaliste qui ne s'empresseroit aussi de se présenter en concurrence, et de proposer au contribuable qui n'auroit pas d'argent comptant, 5 pour cent et plus, afin d'avoir l'avantage de le libérer quand il lui resterait encore, après l'avoir libéré, 25 pour cent pour intérêt de son argent ?
Source : Gallica

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