C.-C. Clier, Encore un mot sur le projet d'emprunt… (1817)
“ La chambre préviendra ces malheurs en mettant pour conditions à la création des nouvelles rentes que lui demande le ministre, que leurs arrérages seront admis en paiement du principal de la contribution foncière et en paiement des patentes, et que la vente, comme celle des autres effets publics, s'en fera par voie de négociations aux enchères. N'est-ce pas aussi aux enchères que les emprunts se font à Londres ? S'il nous faut toujours imiter, imitons : mais qu'en France aussi l'esprit de l'administration soit FRANÇAIS ! ”
