Résumé

Étienne Martel Nouvelles observations sur la vente des bois et autres moyens de crédit public… (1819)

Pour éteindre seulement la moitié de ces deux milliards huit cents millions, par les voies ordinaires d'amortissement, il faudrait douze années, en supposant même que l'on pût doter cette caisse de 100 millions par année, pour libérer le Grand-Livre d'une partie de son énorme fardeau.
Reste à savoir aujourd'hui si le terme de douze années, n'est pas un siècle pour éteindre la moitié de la dette dans les circonstances actuelles : quant à moi, je suis invariablement pour l'affirmative.
Source : Gallica

Étienne Martel Nouvelles observations sur la vente des bois et autres moyens de crédit public… (1819)

L'expérience prouve d'une manière irrécusable, qu'aucune de ces deux ressources ne sont suffisantes ; il est donc bien démontré qu'on ne peut garder cette surabondance de valeurs ; il est prouvé de plus qu'il y a insuffisance de moyens pour les conserver; des remèdes efficaces sont donc devenus nécessaires aujourd'hui, et non des demi-mesures ; autrement le crédit public serait sans cesse en lutte avec les valeurs, et finirait par être écrasé par le propre poids des effets en circulation.
Source : Gallica

Étienne Martel Nouvelles observations sur la vente des bois et autres moyens de crédit public… (1819)

Je regarde donc un gouvernement représentatif comme infiniment plus sûr pour les engagemens qu'il a à remplir, qu'aucun citoyen; qu'on doit placer sur lui de préférence, parce qu'il est impérissable par les finances, d'après les prérogatives qui lui sont accordées; celle, par exemple, de puiser dans toutes les bourses, lorsque les besoins le réclament : ainsi, il est constant que toutes les fois que les impositions seront bien réparties, tous les administrés viendront à son secours; il ne doit doit donc jamais manquer de trouver des ressources inépuisables !
Source : Gallica

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