Armand Seguin, Observations sur un moyen donné par la loi… (1819)
“ La nécessité de déterminer, chaque année, la portion des impôts indirects qui doit entrer dans la composition des 40 millions de la Caisse d'amortissement, semble d'autant plus raisonnable, que, par suite de l'addition annuelle d'une somme de 40 millions, à prélever sur ces impôts, aux rentrées des ventes de bois , il pourrait exister des époques où l'ensemble de ces moyens d'amortissement absorberait une somme de rente plus forte que celle qui serait émise pendant la durée de l'amortissement, dans un temps donné ”
