Résumé

Louis-Florian-Paul de Kergorlay Des projets de loi sur la septennalité et sur la réduction des rentes… (1824)

Ils dérivent toujours de la supposition erronée, que la Caisse d'amortissement opérerait l'extinction totale des rentes moyennant son obligation de les racheter perpétuellement, combinée avec la liberté des rentiers de ne les pas vendre. Ils ajoutent à cette illusion la supposition non moins inadmissible , que le système opposé à celui du projet de loi astreindrait lui-même éternellement la Caisse d'amortissement à cette interminable entreprise, et ne lui déléguerait jamais l'exercice du droit (que le projet de loi attribue à l'État) de rembourser les rentes au pair de 100 fr. pour 5 fr.
Source : Gallica

Louis-Florian-Paul de Kergorlay Des projets de loi sur la septennalité et sur la réduction des rentes… (1824)

Les joueurs ne veulent qu'une chose : ils ne veulent qu'acheter et vendre fréquemment, avec de grandes et subites variations de la valeur du capital. Soit que les circonstances soient favorables à la hausse ou à la baisse, ils s'efforcent toujours de pousser l'effet de ces circonstances à l'extrême, afin que la réaction soit à son tour extrême et subite. Quand l'Etat se lie à ces funestes efforts, il agit à la fois avec imprudence et déloyauté.
Source : Gallica

Louis-Florian-Paul de Kergorlay Des projets de loi sur la septennalité et sur la réduction des rentes… (1824)

Ce système n'a rien d'obscur, rien d'incertain , rien de caché ; on nous en propose un tout autre.
On veut que chez nous l'Etat s'engage à ne plus exercer son droit de rembourser sa dette capricieusement accrue d'un tiers en capital, qu'au nouveau pair de 100 fr. de principal pour 3 fr. de rente. A cet effet, on a inventé une combinaison bizarre pour la dénomination des nouvelles rentes, qu'on veut, pour opérer la réduction d'un cinquième, substituer aux rentes actuelles.
Source : Gallica

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