M.-P. Pelegrin, Du Projet de réduction des rentes françaises… (1824)
“ Voyons maintenant si la loi politique, en vertu de laquelle existe le contrat des rentes entre le Gouvernement et les particuliers, donne au premier sur les autres, un droit rigoureux , injuste , captieux, subordonné aux caprices du jour ; à un droit spoliateur qui brise violemment l'accord fait solennellement entr'eux, et viole , au profit d'un seul des contractans, une condition fondamentale , constituante, exclusive, sans laquelle l'autre n'aurait pas consenti un acte onéreux dont les avantages ou les inconvéniens ne seraient pas réciproques et balancés. ”
