M.-P. Pelegrin, L'Esprit du budget, ou le Budget de 1816 modifié… (1816)
“ J'ose dire que les seconds ne se sont pas flattés d'une si prompte libération à leur égard : ceux qui ont payé sans contrainte sont de bons Français, attachés à leur patrie et à leur Roi; ils ne chicanent pas sur l'intérêt de leur argent : les autres, qui ont payé de mauvaise grâce, se trouveront trop contens de recevoir leur paiement intégral. Enfin, un emprunt forcé n'est pas un contrat synallagmatique; il a un rapport bien intime de consanguinité avec l'impôt ; c'est au remboursement qu'il se distingue. Payons, quoique un plus tard, et nous serons réputés honnêtes gens. ”
