Nicolas-Louis-Marie Magon La Gervaisais

Résumé

Nicolas-Louis-Marie Magon La Gervaisais Du bon droit et du bon sens en finances… (1824)

« Messieurs, vous saurez donc comme quoi je veux me défaire de ce maudit pair de 100 fr. pour 5 fr. de rente, qui me répugne autant que je l'avais convoité ; vous saurez comme quoi j'entends, qu'a dater d'aujourd'hui même, le pair de la rente soit, et reste fixé à toujours, au denier trente-trois un tiers, à raison de 100 fr. pour 3 fr. de rente, partant, à 166 fr. pour 5 fr. de rente : tel est mon bon plaisir, je le veux et l'entends. Remuez-vous donc, vous n'y perdrez ni votre temps ni votre peine. »
Source : Gallica

Nicolas-Louis-Marie Magon La Gervaisais Du bon droit et du bon sens en finances… (1824)

Revenez sur nos derrières. Vous nous avez vu prendre le ministère des finances en place de celui de l'intérieur, proposer des lois de finances plutôt que de toute autre sorte, résister à la guerre pour le bénéfice des finances, reculer le retour de la paix en Espagne, pour l'économie des finances, et dans ce moment même, tenir fortement à garder notre ministère, dans le seul intérêt des finances.
Source : Gallica

Nicolas-Louis-Marie Magon La Gervaisais Du bon droit et du bon sens en finances… (1824)

L'opération projetée est donc légale et même généreuse pour les créanciers, en même temps qu'elle est économique pour l'Etat, c'est-à-dire pour les contribuables.
Mais d'autres considérations la recommandent encore à la reconnaissance des hommes de toutes les classes. Le haut intérêt que paie le Gouvernement influe d'une manière fâcheuse sur le taux des emprunts entre particuliers : il en résulte que les capitaux affluent dans les fonds publics, tandis que l'agriculture et l'industrie les appellent en vain, ou ne les obtiennent qu'à des conditions trop onéreuses.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature