Résumé

Proposition de M. Gouin (1er février… (1836)

Si, au contraire, ces impôts sont tous inattaquables dans leur principe, il est encore faux de dire qu'en élevant le prix de la rente par ses rachats, l'amortissement abaisse le taux de l'intérêt dans toutes les transactions du pays, et lui rend ainsi le service de faciliter la production. Cette influence d'une hausse factice dans le cours de valeurs, dont l'intérêt n'excède guère 150 millions, et dont la partie non casée n'en donne pas 25, est au moins douteuse sur la généralité des transactions nécessaires pour faire rendre à un pays plus de cinq milliards de revenu.
Source : Gallica

Proposition de M. Gouin (1er février… (1836)

Le prix des rentes se fixe par la quantité d'argent opposée à leur quantité. Si en présence de rentes pour un capital nominal de 10 millions, il n'existe ou ne vient au marche que 5 millions en argent, le prix est 50; s'il en vient 6, le prix est 60, et ainsi de suite. C'est un niveau qui monte ou descend suivant l'abondance ou la rareté des capitaux. Or, quel amortissement a-t-on adopté en principe comme levier indispensable à la hausse ou à l'extinction de rentes ?
Source : Gallica

Proposition de M. Gouin (1er février… (1836)

Eh bien ! si pour leur rendre une rente plus chère, il suffit de montrer aux capitalistes dans le lointain une dénomination de capital élevé, non pas comme engagement de leur payer jamais ce capital, mais comme garantie pour eux, que si leur rente monte, ils jouiront sans trouble de toute sa hausse , jusqu'à la dénomination fixée, quel mal y a-t-il pour l'état à leur présenter ainsi cette rente, dont le service constitue à leur égard son unique obligation?
Source : Gallica

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