Nicolas-Louis-Marie Magon La Gervaisais, Paroles de justice et de raison… (1824)
“ Sire, les fidèles sujets de Votre Majesté, députés des départemens de son royaume, n'ont maintenant à remplir qu'un devoir bien doux, à satisfaire qu'un sentiment impérieux, en lui transmettant leurs humbles félicitations sur la courte durée de la guerre, sur l'état prospère du revenu public et les progrès du crédit, sur la certitude de conserver la paix de l'Europe, et l'espérance de voir régler les affaires d'Orient et d'Amérique ”
