Résumé

Marc-Antoine Jullien Seconde lettre de M. A. J. à M. le comte***… (1818)

Ce n'est pas non plus celle de la généralité des Français. L'honneur est toujours et en toutes choses, leur caractère distinctif, n'importe la couleur de leur opinion. La nôtre n'est pas celle du parti qu'on nomme libéral; nous en sommes fort éloignés. Cependant j'aime aussi à reconnaître dans ce parti de bons Français, des gens d'honneur et de bonne foi, qui désirent comme nous le bonheur et la prospérité de la France. Du reste, fort à l'aise l'un et l'autre, nous ne demandons, vous et moi, ni places, ni intérêts dans l'emprunt
Source : Gallica

Marc-Antoine Jullien Seconde lettre de M. A. J. à M. le comte***… (1818)

Cependant, quand on voit le ton d'assurance avec lequel certaines gens disent et répètent, à qui veut l'entendre, que ce traité éventuel est décidément conclu d'une manière positive, et que c'est tant pis pour ceux qui le trouvent mauvais, on ne saurait guère douter de son existence : de façon que l'avenir seul pourra résoudre ce problème et faire cesser une contradiction aussi choquante.
Source : Gallica

Marc-Antoine Jullien Seconde lettre de M. A. J. à M. le comte***… (1818)

Mais faut-il donc absolument, que quelques individus viennent à gagner plusieurs millions sur une affaire d'une nature aussi affligeante ? Et faut-il, lorsque le crédit de la France est le produit nécessaire de sa richesse, de l'industrie de ses habitans et du retour inespéré des Bourbons , que les sueurs du peuple , les sacrifices de tous les fonctionnaires publics, et les fortes contributions des propriétaires fonciers, soient employés de la sorte ?
Source : Gallica

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