Michel-Frédéric Pillet-Will

Résumé

Michel-Frédéric Pillet-Will Observations sur l'emprunt de 24 millions de rentes… (1818)

Un emprunt dont la condition essentielle est d'être subordonné à la libération du territoire, devoit, à ce qu'il nous semble, jouir d'une faveur particulière et bien supérieure à celle de tout autre emprunt; car la retraite de l'armée d'occupation, consentie par toutes les puissances de l'Europe, en accomplissant, les espérances de la nation françoise, doit fixer ses destinées , et avoir une influence directe sur l'affermissement du crédit public.
Source : Gallica

Michel-Frédéric Pillet-Will Observations sur l'emprunt de 24 millions de rentes… (1818)

L'on a doncde la peine à croire que dans une telle situation, une détermination qui intéresse, l'Europe entière, puisse être subordonnée, à ce que l'emprunt soit donné à telle personne étrangère, à l'exclusion de toute autre.
Les maisons qu'on désigne pour avoir traité, jouissent à juste titre, du plus haut degré de considération et d'estime; leur fortune est considérable et leur crédit immense. Mais quelle est la maison dont la fortune peut couvrir une garantie de 24 millions de rente?
Source : Gallica

Michel-Frédéric Pillet-Will Observations sur l'emprunt de 24 millions de rentes… (1818)

LE succès qu'ont eu les emprunts que la France a été dans la nécessité de faire, la hausse progressive de tous les fonds étrangers, proportionnellement plus élevés que les fonds françois , ne laissoient aucune incertitude sur la facilité que le Gouvernement auroit à réaliser l'emprunt de 24 millions, consenti par la Chambre des Députés pour traiter du renvoi de l'armée d'occupation.
Ce qui vient de se passer relativement à la répartition des 14,600,000 fr. de rente est digne de remarque : le mode étoit nouveau, et le succès douteux pour certains esprits.
Source : Gallica

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