Résumé

Claude-Louis Saisseval De la Publication des emprunts du gouvernement… (1818)

Il est constant pour tout le monde que la nation possède en elle-même des moyens suffisant pour satisfaire successivement, non-seulement aux intérêts, mais au remboursement du capital de sa dette ; et que si elle emprunte, ce n'est que pour pouvoir payer plutôt ; chaque emprunt que nous faisons, n'ayant évidemment que ce but, loin de nuire à notre crédit, ne peut que nous donner de nouveaux titres à la confiance.
Source : Gallica

Claude-Louis Saisseval De la Publication des emprunts du gouvernement… (1818)

Or, comme il faut bien pourvoir ensuite au payement des intérêts et à l'amortissement du capital emprunté, voter un emprunt, c'est, dans le fait, consentir implicitement de nouvelles taxes, qui pèseront sur la Nation dans les années subséquentes, et qui seront plus ou moius pesantes, suivant que le prix des emprunts aura été plus ou moins cher.
Source : Gallica

Claude-Louis Saisseval De la Publication des emprunts du gouvernement… (1818)

Le Ministre dit ensuite (1) que la rente s'est successivement élevée jusqu'à plus de 68 fr., et s'est maintenue à un terme moyen de 65 fr. dans les huit mois qui ont suivi la publication de la loi des finances. Il y aura donc de la modération à supposer ici que nos acquéreurs n'ont revendu qu'au prix moyen de 63 francs. Or, à ce taux, ils auront obtenu, comme on voit, par la revente des 600 millions. 378 millions.
Source : Gallica

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