Résumé

Bourgeois et prolétaires, ou L'Organisation du travail…

En abolissant l'esclavage, le christianisme a substitué le travail libre au travail servile, mais en rendant à l'homme la liberté, il le laissait exposé aux atteintes de la misère ; pour atténuer ce mal, il institua la charité.
Ce fut là sans doute un premier progrès ; mais l'humanité marche, le temps est-il arrivé d'en réaliser un second, par l'application sincère du principe de fraternité, c'est-à-dire :
Le droit de vivre substitué à l'assistance volontaire.
La solidarité substituée à l'isolement et à l'individualisme.
Source : Gallica

Bourgeois et prolétaires, ou L'Organisation du travail…

Pour l'observateur attentif et désintéressé qui étudie la marche des événements et des esprits, il est évident qu'une révolution sociale est imminente ; c'est-à-dire que la société tend à se reconstituer sur des bases nouvelles, et, par conséquent, à détruire ce qui existe aujourd'hui, ou. pour préciser plus clairement la chose, on peut prévoir l'avénement prochain du prolétariat sur les ruines de l'aristocratie bourgeoise.
A qui ne voit dans l'histoire des peuples qu'une série de faits isolés et sans lien, il paraît possible d'enrayer la marche de l'humanité, et même de la faire rétrograder
Source : Gallica

Bourgeois et prolétaires, ou L'Organisation du travail…

L'association dans le travail, parce que le travail exécuté en commun est, tout à la fois, le moins pénible et le plus productif.
La solidarité, pour aider à supporter les maux inséparables de l'humanité, rien n'étant plus capable de relever et soutenir le courage, dans la souffrance morale ou physique, que de se voir l'objet d'une sympathique fraternité.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature