Résumé

Observations sur le traité de commerce projeté entre la France et l'Angleterre…

Actuellement, les manufactures et le commerce ne demandent qu'à renaître ; ils comptent avec d'autant plus de raison sur la protection du Roi magnanime que la Providence a rendu à nos voeux, qu'il prouve par chacune de ses actions la volonté ferme d'assurer le bonheur des Français, et que par son long séjour en Angleterre il a pu apprécier les ressources immenses que les manufactures et le commerce procurent au gouvernement qui sait les estimer et les protéger.
La France naturellement riche par son sol, l'est également par l'industrie de ses habitans
Source : Gallica

Observations sur le traité de commerce projeté entre la France et l'Angleterre…

Il faut ajouter à ces faits irrécusables, qui militent si fortement en faveur des filatures et manufactures en coton, qu'un goût général pour ces sortes d'éloffcs est enraciné en France dans toutes les classes de la société, et que la santé, la propreté, l'économie et la mode, cette souveraine absolue, en approuvent et en consacrent pour long-temps l'usage.
Source : Gallica

Observations sur le traité de commerce projeté entre la France et l'Angleterre…

Ainsi, loin de nuire à aucune ancienne industrie, les manufactures en coton n'ont au fait servi qu'à remplacer avec avantage, pour l'ouvrier Français, les tissus qu'on tirait précédemment de l'Inde, de l'Angleterre et delà Suisse, qu'il fallait payer en argent, et elles méritent d'autant plus d'être conservées, d'être protégées, que d'immenses capitaux y ont été consacrés, et qu'elles occupent 6 à 700 mille individus, en partie filles et enfans, arrachés à une oisiveté presque absolue.
Source : Gallica

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