Résumé

Organisation du travail. Industrie des soieries… (1848)

Développer la consommation autant que possible, établir entre elle et la production les rapports les plus simples et les plus avantageux réciproquement; voilà, selon nous, le premier problême à résoudre dans la question de l'organisation du travail, puisque la consommation est la fin de tout produit, la source de tout bénéfice. Trouvez aux marchandises un écoulement rapide et avantageux, et soyez sûrs que bientôt, et sans autre combinaison, la prospérité renaîtra dans l'industrie , l'aisance parmi les travailleurs.
Source : Gallica

Organisation du travail. Industrie des soieries… (1848)

Abolissez la concurrence et le marchandage, s'est-on écrié tout d'abord, et assurez par des tarifs et des règles protectrices une aisance Convenable à tous les travailleurs? Mais peut-on, sans attenter à la liberté individuelle, régler le prix et la valeur de chacun ? Pouvez-vous forcer l'industriel à produire quand il ne peut pas vendre, et courir ainsi sciemment à une ruine certaine ? Enfin , quand vos produits exportés ne pourront plus soutenir la concurrence des fabriques étrangères, qu'en ferez-vous? L'exportation consomme les trois-quarts de nos produits : songez-y bien.
Source : Gallica

Organisation du travail. Industrie des soieries… (1848)

Nulle industrie ne se recommande plus à la sollicitude du Gouvernement, après l'agriculture, que celle des soieries, par ses nombreux travailleurs , par l'exportation considérable de ses produits, qui sont pour la France une source puissante de fortune.
Aucune industrie n'est pourtant plus misérable par vice d'organisation; qu'on la suive dans toutes ses branches, toutes ses ramifications, et l'on verra insuffisance de salaire pour l'ouvrier, insuffisance de bénéfice pour l'industriel producteur, qu'il soit fileur, moulinier ou fabricant
Source : Gallica

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