Résumé

F. Briffaud Considérations générales sur la fabrique et sur l'organisation du travail à Lyon… (1848)

Toute notre force, toute notre valeur réelle est là. L'avenir de nos fabriques dépend entièrement de la direction qu'on peut leur donner, et c'est dans cette direction même qu'est la véritable organisation du travail. Notre supériorité est encore évidente pour l'emploi, des matières, qui a certainement une grande importance pour la beauté et la régularité des étoffes; ainsi, dans les unis, où le poids de la matière sert à baser le prix de vente, on comprend facilement qu'une juste application soit d'une nécessité rigoureuse.
Source : Gallica

F. Briffaud Considérations générales sur la fabrique et sur l'organisation du travail à Lyon… (1848)

La véritable concurrence, la seule dangereuse pour notre fabrique, c'est la concurrence étrangère , et, quelque soit le système qui prévale pour l'organisation du travail, il devra compter avec elle. Pour nous, le seul moyen d'y échapper consiste à juger de sa position, de sa force, et à manoeuvrer en conséquence.
Source : Gallica

F. Briffaud Considérations générales sur la fabrique et sur l'organisation du travail à Lyon… (1848)

L'organisation de la fabrique à Lyon est infiniment supérieure, comme bien-être moral et matériel, aux manufactures de soieries de la Prusse, de l'Allemagne, de l'Angleterre, de la Suisse, etc., puisqu'il est vrai que le chef d'atelier ne relève précisément d'aucune maison, et conserve sa liberté d'action, en changeant à son gré. d'articles et de fabricants, facilité qu'il est en ceci par les métiers et les ustensiles qui sont sa propriété.
L'ouvrier tisseur jouit, comme le chef d'atelier, d'une liberté à peu près semblable, il a le choix de l'atelier, de l'article, du salaire.
Source : Gallica

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