Résumé

Henri Algoud Le décor des soieries françaises… (1931)

Sur d'autres étoffes que les brochées, à proprement parler, damas, velours, brocatelles, on pourrait relever des survivances de l'ordonnance symétrique chère aux décorateurs du XVIIe siècle.
Règne de Louis XV : c'est l'avènement de la pure élégance des formes adoucies, mouvementées, du mobilier, et pour le costume l'étalage des longues, larges jupes étoffées, des habits, des gilets, vêtements taillés les uns et les autres dans la matière qui pouvait seule servir leur recherche. Les soieries à décor deviennent à leur tour pleines de grâce séduisante et souriante.
Source : Gallica

Henri Algoud Le décor des soieries françaises… (1931)

Le travail à l'aiguille rehausse les taffetas, satins, velours pour des habits d'hommes, des gilets, des robes et certaines tentures. Il prime un temps sur les façonnages au métier et même dans leur quartier général. A Lyon s'installent de nombreux ateliers brodeurs. Alors les dessinateurs pour étoffes dirigent leurs travaux vers ce genre d'enjolivures. La soie bien nuancée mêle ses points avec l'or, l'argent, le clinquant, les paillettes, la chenille, avec des parties découpées et incrustées, prises dans de la dentelle, de la plume, etc.
Source : Gallica

Henri Algoud Le décor des soieries françaises… (1931)

A la tête des modellistes créateurs de cette fantaisie, se distingue Jean-François Bony (1751-1825) ; son talent le fait désigner comme un « virtuose » de la broderie. Il a donné, en effet, pour ce genre, un nombre considérable de dessins, projets, aquarelles, nombre volontiers grossi par les attributions, et a présidé à l'exécution de beaucoup de spécimens et de fort beaux, comme la tenture avec décor « aux perruches » et d'autres, qui ne cèdent en rien à celle-ci.
Source : Gallica

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