Résumé

Henri Algoud Gaspard Grégoire et ses velours d'art (1908)

J'ai voulu que mon heureuse famille, mon fils et moi ne dussions qu'à vous seul, Monsieur le Comte, la jouissance de ces découvertes inattendues, fruits du génie, de l'application et de l'éducation la plus soignée. La plus grande grâce que nous demandions est que les ouvrages soient présentés par vous à notre souverain ; nous vous supplions de nous l'accorder ; l'accueil qu'il recevront décidera ensuite d'un privilège qui ne pourra jamais choquer en rien les manufactures royales ni celles de Lyon, puisqu'il n'y sera jamais question que d'ouvrages en velours de médiocre grandeur.
Source : Gallica

Henri Algoud Gaspard Grégoire et ses velours d'art (1908)

Il est naturel que le Sieur Grégoire désire la très grande faveur et le très grand avantage que ses ouvrages soient agréés par Sa Majesté. C'est dans cet espoir qu'il a présenté ses premiers essais à M. le Comte qui a augmenté cet espoir en jugeant qu'ils méritoient d'être protégés, mais il permettra au Sieur Grégoire de lui observer que ne sachant point encore à quoi il réussira, l'engagement le plus simple peut devenir pour lui très dangereux ; aussi il espère que M. le Comte voudra bien lui accorder cette somme à titre d'encouragement et cependant pour être employée à des essais en grand.
Source : Gallica

Henri Algoud Gaspard Grégoire et ses velours d'art (1908)

Mais pour tout le reste et l'achèvement de la peinture, si Grégoire a excellé avec tant de supériorité, c'est que d'abord il était dessinateur lui-même, ayant de plus l'aide de son frère Paul, l'artiste sourd et muet dont la part de collaboration dans les œuvres fraternelles peut avoir été très importante. Que ce soit à l'un ou à l'autre qu'il faille en attribuer le mérite, on voit très bien que les velours Grégoire ne montrent aucune faute ni défaillance du dessin
Source : Gallica

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