Louis Gillet,
Le trésor des musées de province…
(1934)
“ La beauté du modèle, cette jolie tête un peu sauvage, l'imprévu du costume, la vaste cape de pâtre provençal qui étoffe si noblement le corps, la cravate de soie noire, les deux ailes du col évasé qui encadrent le visage de bistre, l'importance des masses, la silhouette familière, l'expression à la fois intime et imposante, tout concourt à faire de ce morceau quelque chose d'unique. Il y a là un luxe d'éléments pittoresques dont le costume masculin est ordinairement plus avare et que le souci du décorum permet peu dans les portraits de commande. ”
