Charlemagne Ischir Defontenay

Élements biographiques

Charlemagne Ischir Defontenay Star ou Ψ de Cassiopée, histoire merveilleuse de l'un des mondes de l'espace… (1854)

ILA.
Moi ? – Non !
NIFRASSO.
Ni l'ennui, ni l'inquiétude Ne sont donc jamais venus tourmenter votre solitude ? Mais, que faites-vous ?
ILA.
Très-souvent je dors. C'est une habitude Qui fait mon délice !... Oh ! j'aime à rêver dans le clair-obscur D'un demi-sommeil !... Je préfère à Star, pour cela, Lessur Où la brise embaume, où des flots d'un air odorant et pur Font si mollement durer ce sommeil.
MIRPAS, à part.
Plus je la regarde, Plus elle me plaît. La belle a surtout un oeil qui vous darde
Un feu langoureux !...
Source : Gallica

Charlemagne Ischir Defontenay Star ou Ψ de Cassiopée, histoire merveilleuse de l'un des mondes de l'espace… (1854)

Croyez en vous, c'est-à-dire, n'ayez d'autre culte que la perfection de la nature humaine. Étendez sans relâche les facultés de cet être intelligent qui a déjà asservi la terre, et qui par les progrès de son industrie fera dans l'avenir de sa race une race de demi-dieux.
Ainsi fut fondé le culte de l'homme ; religion dont tous les Stariens portaient déjà le germe au fond du coeur. Ces dogmes, du reste, n'étaient que la consécration des idées que les Nemsèdes, depuis huit siècles, avaient cherché à faire dominer dans l'esprit des générations qu'ils avaient gouvernées.
Source : Gallica

Charlemagne Ischir Defontenay Star ou Ψ de Cassiopée, histoire merveilleuse de l'un des mondes de l'espace… (1854)

Entendez-vous ces chants qui montent de la plaine ?
II. LE CHANT DES TIREURS D'ARC.
Farnozas ! il t'arrive un terrible renfort ! Nous sommes deux cent mille, et l'immense phalange A ton oeuvre de mort se dévoue et se range. Farnozas ! il t'arrive un terrible renfort !
Vois-tu : chacun de nous se déchire et se tord. C'est la peste ! et nos rangs où la douleur s'engouffre N'ont que ce cri de guerre : Ah ! je souffre ! je souffre ; Vois-tu : chacun de nous se déchire et se tord.
Le sang peut seul calmer l'âcre feu qui nous mord.
Source : Gallica

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