A. Cochut, Revue des Deux Mondes
“ Dans les émotions de la sensibilité, elle trouvait de ces larmes sympathiques, de ces cris de nature que l’art ne saurait imiter. Dans les grands mouvemens de passion, elle renouvela les prodiges de la scène antique. Lorsque terrible, l’œil en feu, la menace à la bouche, elle s’avançait à l’encontre du spectateur debout au parterre, on vit parfois cette foule mouvante, comprimée par la terreur, reculer en tremblant jusqu’au fond de l’enceinte, et s’y blottir de manière à laisser un espace vacant entre elle et cette femme qui lançait la foudre. ”
