Raymond Cox, Le Musée historique des tissus de la Chambre de commerce de Lyon… (1902)
“ Dans le détail, toute la science du moment se plie à la réalisation d'un caprice; tout est sensuel, tout s'arrondit. Les angles des panneaux sont remplacés par des courbes, reliant les côtés qui deviennent souples et se terminent en volutes, en épanouissements fantaisistes de fleurs ou de rocailles. Des coquilles sans symétrie couronnent les encadrements d'architecture où se jouent des motifs joyeux, spirituels, pleins de mouvement et d'imprévu. Comme sous Louis XIV la flore est le principal élément du décor tissé, mais une flore de proportions nature plutôt en dessous qu'en dessus. ”
