Résumé

Émile Bayard L'Art de reconnaître l'architecture française… (1929)

L'essor d'un art ne se borne ni à une existence d'artiste, ni à la durée d'un règne, et, c'est plutôt dans le recul et la masse d'un siècle que l'on risque le mieux de déterminer un style. D'autant qu'en principe c'est à Louis XIIIHenri IV même) , que l'on doit d'avoir brisé avec l'architecture de la Renaissance, en préparant, — dans la tristesse et la contrainte, — le luxe inouï du roi Soleil.
Source : Gallica

Émile Bayard L'Art de reconnaître l'architecture française… (1929)

Il va de soi que la formule de chaque école statuaire, ordonnée différente par le goût, les mœurs et la mode aux caprices divers, a sa répercussion non seulement sur le mode de décor, mais encore sur le type d'expression d'après la vie.
Nous avons vu le style barbare, les grossières imitations de la nature symboliques ou fantastiques de la sculpture romane, puis, dès le XIIIe siècle, s'accentuer le mouvement et la vérité qui, sous la Renaissance devinrent plus sensibles et plus humains.
Source : Gallica

Émile Bayard L'Art de reconnaître l'architecture française… (1929)

Les fourrés et les taillis prodigueront, sans imprévu, le mystère de l'ombre. Tout un paysage d'opéracomique, en somme, s'avère, où ne manquent ni le décor du hameau, ni celui de la ferme. Tout un délice de convention où un apparent laisser-aller succède à la tension du col, où une simplicité d'apparat s'oppose à l'apparat lui-même.
Un souci analogue de dispenser l'air et la lumière amène sous notre plume le nom de Jacques-François Blondel (qu'il ne faut pas confondre avec François Blondel, architecte sous Louis XIV) .
Source : Gallica

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