Émile Bayard, L'Art de reconnaître les styles… (1918)
“ Et cette liberté, indiquée encore par l'abandon des ordres grecs, était due aussi aux déformations subtiles du plein-cintre évadé de son encadrement rectiligne. D'où les caprices du fer à cheval, cher à l'architecture arabe, d'où sa métamorphose en angle aigu qui dicta le principe de l'ogive. Si le style latin était simple, le style byzantin devait être somptueux. C'est l'Inde, c'est la Perse, c'est la Syrie, c'est l'Asie dont il chante le luxe du détail et la magnificence ornementale, tandis que la Turquie, la Serbie, l'Arménie et la Russie représentent exactement son type monumental. ”
