Émile Bayard, L'art de reconnaître les styles… (1913)
“ Et en effet, un édifice sans symétrie, sans ordre ni proportion, ressemble à de la musique écrite sans plan, de même que dans un beau monument on ne saurait, sans nuire à son équilibre, ajouter une fenêtre ni en retrancher une. Tout art, enfin, comporte une harmonie sans cependant qu'il transige avec son but ni avec sa propre signification. Et, précisément, il est piquant de constater l'inertie de nos époques où l'architecture comme le mobilier résistent si violemment à l'harmonie impulsive du romantisme à la fois chanté par la littérature, la peinture et la sculpture. ”
