Georges Riat

Paris (1900)

Résumé

Georges Riat,  Paris (1900)

“ La cathédrale était le grand monument populaire du moyen âge, le monument de tous, auquel chacun avait apporté sa pierre, et qui en réalité appartenait à tout le monde. Quand nous parcourons les nefs de nos cathédrales, n'y voyons-nous pas, en effet, au bas des verrières, et sur les soubassements des statues, les armoiries du peuple, et les emblèmes des corps de métiers, bien plus encore que les attributs de la puissance et les blasons de l'aristocratie? ”
Source : Gallica

Georges Riat,  Paris (1900)

“ On est unanime à louer l'escalier monumental, d'un effet splendide et puissant, qui conduit aux divers étages de loges; les marches sont en marbre blanc de Serraveza, la balustrade en onyx, avec des balustrades de marbre rouge et des socles en marbre vert de Suède. Sous l'escalier est la Pythonisse de la duchesse Colonna Castiglione (Marcello) . L'Opéra est un véritable musée de peinture et de sculpture. On admirera surtout la décoration merveilleuse du grand foyer par Paul Baudry, qui a montré, avec un style rappelant les Vénitiens, l'histoire des arts jusqu'à nos jours. ”
Source : Gallica

Georges Riat,  Paris (1900)

“ Les voûtes et les parois sont peintes; certains attribuent même à Martin Fréminet, qui vécut de 1567 à 1619, la décoration de l'abside et de la quatrième travée ; on y voit encore des écussons aux armes d'Henri IV, des fleurs de lis, et des anges portant les instruments de la passion.
La chapelle haute est une merveille d'élégance et de somptuosité; contrairement à Notre-Dame, où la pénombre domine, le vaisseau est
inondé de lumières multicolores qui entrent à flots dans cet édifice de fenêtres, où la part de la pierre a été réduite au point de ne pas frapper les regards
”
Source : Gallica

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