Arcature

Définition et enjeux

Portrait de Eugène Viollet-le-Duc Eugène Viollet-le-Duc,  Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XVIe siècle

“ L’arcature, par son appareil plus grand, la fermeté de ses pieds-droits monolithes, donne de la solidité à ce soubassement en le décorant, elle accompagne et couronne ce banc qui règne tout le long du bas côté. Le plus souvent même à cette époque, les arcatures sont supportées par des colonnettes isolées ornées de bases et de chapiteaux sculptés ; nous choisirons comme exemple l’arcature des bas côtés de l’église abbatiale de Souvigny (Allier) (2) , reposant toujours sur un banc conformément à l’usage adopté. ”
Source : Wikisource

La Normandie monumentale et pittoresque… (1893)

“ Arcature du rez-de-chaussée. - Une arcature en plein cintre règne à l'intérieur de tout l'édifice, sous les appuis des fenêtres, et forme une série de quarante-trois petites arcades aveugles, reposant sur un stylobate continu, ou rille, qui tenait lieu de banc pour les fidèles. - Vingt-deux arcades tapissent les murs latéraux de la nef, y compris le revers de la façade occidentale. Leurs archivoltes, formées d'un seul rang de claveaux, sont remarquables par la disposition de leurs moulures perpendiculaires au parement du mur et normales au rayon de la courbe. ”
Source : Gallica

Jean Philippe Schmit,  Nouveau manuel complet de l'architecte des monuments religieux… (1859)

“ AMBON.
ARCADE : l'espace ménagé entre deux colonnes, ou deux piliers, et couronné par un ARC quelconque dont elle emprunte le nom, et qui est uni ou orné d'une ARCHIVOLTE.
L'arcade est réelle, c'est-à-dire praticable (29, 30, 36, 40) , ou seulement simulée (31, 32, 33, 35, 39, 56, 75; 462, 65, 66 et autres) , soit en relief, soit en incrustation, suit par de la peinture. ARCATURE.
L'architecture chrétienne a emprunté l'arcade aux derniers temps de l'architecture antique.
”
Source : Gallica

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