Gabriel Séailles,
Revue des Deux Mondes
“ Ainsi la peinture mathématique, si j’ose dire, n’est qu’un moyen, elle n’a de valeur que par le sentiment de la beauté, qui lui-même n’a tout son prix que par l’œuvre où il se réalise. L’art n’est pas sacrifié à la science, qui lui est subordonnée comme le moyen l’est à la fin. Léonard proclame une fois de plus la vérité qui fait l’unité de sa vie : la pensée n’analyse ce qui est, que pour réaliser ce qui doit être ; l’objet de la science, c’est de relier l’idéal au réel par le possible. ”
