Jacques Replat, Le sanglier de la forêt de Lonnes… (1876)
“ Dans cette lourde chute, les lacets du casque s'étaient rompus ; et pendant que le chevalier cherchait à se dégager, l'écuyer Franconis lui porta un coup d'épée vers la naissance du cou, au défaut du gorgerin ; le sang jaillit en abondance. Othon était étendu sans donner signe de vie ; deux fois Gérard avait levé son gantelet, comme pour en frapper le visage de sa victime ; mais deux fois il avait reculé. Franconis allait porter un second coup, quand Gérard, arrêtant son bras, s'écria : « Non ! s'il n'est pas mort, laissez-le vivre, « car ma soif de vengeance n'est pas encore éteinte ! » ”
