Louis Vulliemin, Chillon : étude historique (3e édition… (1863)
“ Il aimait Genève, devenue sa patrie, Genève et la liberté: la liberté, telle qu'elle apparait dans les écrits des anciens, grande, héroïque, idéale, ou telle qu'il l'entrevoyait dans l'Evangile, humble et sereine, soumise et confiante, forte, mais de la force du ciel. Mélange de foi, de scepticisme , de dévouement, d'indifférence, de haine, de malice, de bonhomie et de gaîté, Bonivard semblait allier en lui tous les contraires. Le plus souvent seul au milieu des hommes, tout s'animait, tout se peuplait autour de lui, lorsqu'il rentrait à son foyer. ”
