Jules Lefèvre-Deumier,
Le Couvre-feu
“ Sont peut-être les pleurs de l’esprit de la terre, Qui poursuit dans la nuit son œuvre solitaire. À quels miracles d’homme ici-bas comparer Ce chaos d'où le monde est encore à tirer ? Ne ressemble-t-il point aux rêves du poëte, Demi-dieu prisonnier, dont la fièvre inquiète Fuit le stérile éclat qui brûle nos chemins, Et travaille, dans l’ombre, invisible aux humains ? ”
