Eugène Sue,
La vigie de Koat-Ven : roman maritime…
(1861)
“ MARIE. Le monde!... ce n'est pas le monde que je quitte... c'est vous. LA COMTESSE. Enfin, tu sacrifies les plaisirs de ton âge... la brillante position qu'un mariage aurait pu t'assurer... tu te voues à jamais à l'isolement, à la solitude. Crois-moi... Marie, réfléchis encore... Si tu conservais le moindre regret de quitter le monde... ta mère pourrait te délier de ton serment, mon enfant... LE COMTE. Madame... MARIE. Je n'ai songé qu'à une chose, je n'ai qu'un seul chagrin, qu'un seul regret, qu'un seul désespoir... celui de vous quitter, ma mère. ”
