Jules Lefèvre-Deumier,
Le Couvre-feu
“ Car je crois le tombeau, fort sourd de sa nature, Et ce qu’on dit dessus, peut s’égarer dessous. N’importe ! Ce foyer, où mon ombre avec vous Restera, je me plais à l’arranger en rêve : C’est là le paradis que la muse m’élève. Quand vous aurez mon âge, et ne ferez plus rien Que d’achever vos nids, où j’aurai fait le mien, Je ne vous dirai pas qu’il faut, par gratitude, Me lire tous les jours avec sollicitude ”
