Nicolas François de Neufchâteau,
Discours en vers, sur la mort…
(1800)
“ Ainsi l'homme est toujours prompt à se démentir : Il languit sur la terre et n'en veut pas sortir. Heureux qui dépouillant une erreur fantastique, De la mort, avec joie entonne le cantique ! C'est 1 hymne de la paix et de la liberté , Le chant consolateur de la nécessité : Comme, sans son aveu, l'homme a vu la lumière , L'homme, sans son aveu, voit finir sa carrière. ”
