Eugène Lèbre, L'Aigle et l'Aiglon : pièce en 1 acte en vers… (1956)
“ L'AIGLE Mon enfant. Oui, ton sang est le mien Qui dans tes veines tua l'autre, l'Autrichien (Il l'entraîne dans le tombeau) Ne pense plus à rien, qu'à l'ultime rencontre. Viens mon fils, mon amour, tout près de moi, là, contre. Si l'on a réuni ce soir, nos deux cercueils, C'est parce que la France est couverte de deuils. Et jusque dans la mort, pour nous, c'est la tristesse. Mais puisqu'on t'a rendu ce soir à ma tendresse, Je ne veux voir que paix, espérance, et bonheur. L'humain et le divin, dans le bien, dans l'honneur. ”
