André Dumas, L'éternelle présence : nocturne en un acte… (1917)
“ Pardon, maman. C'est moi. LA MÈRE, comme dans an rêve, doutant encore. Toi, mon fils!. Elle tend les bras, hésite, ne pouvant croire. LE FILS, avec une infinie tendreue.. Oui, la nuit, dans l'immense mystère De cette heure où les cieux semblent un peu plus près, A ceux qui comme nous s'aimèrent sur la terre Dieu permet quelquefois des rendez-vous secrets. Car c'est un grand secret que l'homme heureux ignore, Mais quand tout dort, que tous les bruits sont assoupis, Plus d'une qui pleurait a pu surprendre encore Le pas du bien-aimé glissant sur le tapis. ”
