Ferdinand de Laboullaye,
Les quatre journées
(1848)
“ Et si pour des ingrats un reste de pitié Put tenir un instant nos armes enchaînées, Plus de ménagements ! Tout doit être oublié, Quand l'étranger prétend régler nos destinées ! Sous son drapeau la France appelle tous ses fils, Et qui n'est pas pour elle est pour ses ennemis. La connaissent-ils donc la voix de la patrie, Ces hommes dont la haine et l'aveugle furie, Ivres de carnage et de sang, Pour première victime immolent un entant? ”
