Géraud Rouquette

Résumé

Géraud Rouquette Aux mobiles toulousains de Belfort… (1871)

Que ceux qui n'écouteraient pas assez la voix des vivants écoutent au moins la voix des morts.
Ils ne nous trompent pas, ceux qui ont donné leur sang pour l'honneur et pour le devoir, pour le territoire et pour le drapeau, pour la tradition des aïeux qui ne sont plus et pour l'enseignement des fils qui doivent naître, pour la patrie enfin , pour la France !
Source : Gallica

Géraud Rouquette Aux mobiles toulousains de Belfort… (1871)

Le commandant est à leur tête, au pied de cet autel et devant ce mausolée, comme sur les remparts.
Je dois une sympathie particulière à ce brave capitaine, qui m'entend et ne nous voit pas. Là où d'autres sont morts, il a perdu la vue! Espérons que le Dieu de Tobie la lui rendra.
Ainsi, ceux qui ont survécu combattirent à l'égal de ceux qui sont morts , en vertu de leurs convictions et de leur foi : juxta fidem. La patrie satisfaite leur dit à tous : « Enfants de Toulouse, je suis contente de vous. »
Source : Gallica

Géraud Rouquette Aux mobiles toulousains de Belfort… (1871)

Mieux vaut se retourner, en finissant, vers ces honorables enfants, objet de cette solennité, dont le trépas nous afflige , mais dont les vertus nous pénètrent d'espérance pour eux-mêmes malgré leur mort; d'espérance pour la patrie malgré ses calamités, si ce n'est à cause de ces calamités mêmes.
Espérance donc ; ce sera la page de demain !
III
Pour eux-mêmes, nous allons supplier le Dieu des miséricordes d'introduire leurs âmes dans « le lieu de rafraîchissement, de lumière et de paix, » selon le voeu de l'Eglise, et de réserver à leur corps la résurrection finale et glorieuse (1) .
Source : Gallica

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