Gustave d' Isoard-Vauvenargues, Affaire du "Carlo Alberto". Défense de M. Adolphe de Bourmont… (1833)
“ Ah ! du moins la patrie va ouvrir son sein pour recevoir ce reste précieux de l'un de ses enfans déchiré par le fer ennemi! Que la terre de France soit légère pour lui ! De patrie ! il n'en a plus! La France ! elle le repousse ; elle n'a pas même un peu de terre pour la jeter sur le coeur du brave et le faire reposer en paix ! L'exil au vainqueur d'Alger ! l'exil à ses fils ! l'exil au coeur d'Amédée ! et le guerrier, que rejette sa patrie, s'en va demander à l'étranger un abri, un asile. ”
