F. Ponchon, À la France, salut, paix et honneur… (1815)
“ Si la fortune a trahi votre valeur sur le champ de bataille, faut-il, par une atrocité réfléchie, livrer votre mémoire à l'exécration de la postérité ? Sera-ce donc nous , vos parents, vos amis, nous que vous deviez protéger, qui tremblerons à votre aspect, qui frémirons de votre courage. Votre cause est désespérée, dites vous , et jusqu'à la mort vous la défendrez , dussent Paris et la France vous servir de tombeau. Est-ce bien vous, vainqueurs de l'Europe, qui descendez jusqu'à cet excès de désespoir? Mais qui vous l'a dit que votre faute était sans pardon? ”
