Résumé

E Saint Bris Musset La Démocratie française et la distribution des prix aux élèves de la section polytechnique du 1er arrondissement… (1887)

Ce grand organe de la République dans la Péninsule Ibérique arrive quelquefois à Paris, non pas comme l'aigle de Napoléon sur les tours de Notre-Dame, mais comme un aigle latin des Pyrénées, ces hauteurs immaculées de l'indépendance, sur la cîme de notre Colonne de la Bastille; il veut s'assurer qu'elle est toujours debout; il la contemple comme le gage sacré de la liberté humaine, comme un astre influant sur l'Espagne. Cet aigle, c'est M. Castelar écrivain, orateur dans ce journal, saluant, exaltant la France, sa nuit du 4 août, sa journée du 14 juillet
Source : Gallica

E Saint Bris Musset La Démocratie française et la distribution des prix aux élèves de la section polytechnique du 1er arrondissement… (1887)

Hé bien ! multipliez par cent, par mille, etc., ces personnes qui la formaient, industriellement, intellectuellement actives, d'habitudes morales et libérales, d'un civisme non agité, mais éclairé et solide, affamées de vérité, de cette vérité qu'engendrent et que contrôlent l'étude et la réflexion, et vous aurez Paris, vous aurez la France dans son expression saine et élevée, vous aurez notre démocratie, celle qui produit les grands ouvriers inventeurs, les grands soldats, les orateurs, les dignes citoyens, les savants, les artistes.
Source : Gallica

E Saint Bris Musset La Démocratie française et la distribution des prix aux élèves de la section polytechnique du 1er arrondissement… (1887)

Nous avons été présent, il y a quelques jours, à une réunion, dans le Ier arrondissement, d'une section de l'Association Polytechnique. Elle avait simplement pour objet des prix aux élèves assidus et l'inauguration des cours de l'année qui s'ouvre.
L'assemblée était nombreuse, sympathique, attentive, d'une décence élégante. Là, étaient de ces ouvriers dont la vie est une sorte de faction ininterrompue dans le travail; de ces femmes ouvrières qui, le soir, à minuit, épanouissent, comme sous l'haleine maternelle, et disposent des fleurs pour la parure de leurs filles
Source : Gallica

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