F. Ponchon, Les Consolations de la France, par M. F. Ponchon (1818)
“ Coralie, Coralie, abandonnez-vous à moi, que je vous presse sur mon coeur ; les flots brûlans qui l'inondent submergeront aussi le vôtre; et, abîmée avec moi dans un océan d'amour, Vous retrouverez le repos. Eh pourquoi le perdriez-vous ? n'ètes-vous pas assez pure? la vertu n'a-t-elle pas assez parfumé votre coeur, pour donner de l'excellence à tout ce qui en émane? Parmi ce qui n'est pas l'équité suprême, qui osera s'élever contre vous ? et la justice incréée même a-t-elle des foudres pour un sentiment sur lequel sont basées l'harmonie, la beauté et la conservation de ses oeuvres? ”
