Les débris du Champ-d'asile. Accents des proscrits pendant la captivité de Napoléon… (1821)
“ O mes amis ! pleurez sur le sort du héros, pleurez... On plutôt je me trompe : cessez d'afficher à mes yeux une nature pusillanime, et faites-vous des coeurs dignes de celui qui vous, forma. Pourquoi l'avilir par des regrets inutiles, puisqu'une page d'infortune manquait à l'histoire de sa vie? Ne semblait-il pas que le génie qui présidait à sa grande ame eût voulu, le faisant marcher d'épreuve en épreuve, lui réserver la plus grande de toutes pour l'instant même où son coeur, accoutumé à de vastes succès, semblait pouvoir la supporter le moins? ”
